Elodie Poux

Le Syndrome du Playmobil

prochain rendez-vous :
06 nov. 2019 à 20H30
Casino Barrière Toulouse
18 Chemin de la Loge
+33 (0)5 61 33 37 77

Le spectacle d’Élodie Poux (son véritable nom !), inspiré de son expérience d’animatrice en milieu scolaire, fait un tabac depuis sa création. Ses sketches sur le comportement des enfants et donc des parents suscitent immanquablement l’hilarité. Chacun, qu’il ait procréé ou pas, appréciera ce one-woman-show à l’humour prodigieusement libérateur.

“Moi je voulais un métier où tu travailles que le soir et où c’est bien payé. Mais je suis allergique au latex. C’est ballot. Alors j’ai choisi l’humour.” Inutile de se précipiter sur un livre de médecine, “Le syndrome du Playmobil” est une pure invention d’Élodie Poux. Il exprime la capacité à prendre du recul et à garder le sourire quoi qu’il arrive, à l’image de ces figurines chéries des bambins, au sourire constamment figé. L’humoriste sait de quoi elle parle. Avant d’amuser la galerie sur les planches, elle était animatrice périscolaire, une expérience qu’elle aime brocarder (“un métier que je ne souhaite à aucun être vivant normalement constitué et qui tient à le rester”), mais dont le potentiel comique ne lui a pas échappé. C’est à Nantes que cette originaire de l’Essonne a fait ses classes, d’abord à la Compagnie du Café-Théâtre, puis en participant à des tremplins jeunes talents (en vingt-trois festivals, elle a remporté trente-trois prix !). Des petites salles aux grandes, elle s’est employée à peaufiner ce one-woman-show nourri de ces douze années passées auprès des élèves, des parents et du personnel scolaire. Le spectacle d’Élodie Poux pourrait se résumer ainsi : “Comment survivre à huit heures par jour dans une classe de dix-sept mètres carrés, avec quarante-deux enfants de trois ans qui peuvent pleurer pendant une demi-heure parce que leur prénom a été écrit en bleu.” Les prénoms des enfants, justement, sont chez elle un grand sujet de rigolade. Il y a notamment le petit Clitty, “que ça mère a appelé comme ça parce qu’elle adore Clittystwood.” Car l’humoriste l’assure : “Il y a des parents, quand tu colles ta tête à la leur, t’entends l’océan !” Si “Le syndrome du Playmobil“ d’Élodie Poux, a vite conquis le public, sa puissance comique n’a pas non plus laissé indifférente la sphère de l’humour français. Avant de jouer en vedette, la jeune femme au bagout affûté s’est produite en première partie d’Arnaud Ducret, Pierre Aucaigne ou Gaspard Proust. Elle a été remarquée en 2016 à La Nuit du Printemps du rire au Zénith de Toulouse et au festival Festi’Femmes à Marseille où elle a partagé la scène avec Jean-Marie Bigard. Anne Roumanoff, Jean-Luc Lemoine et Michel Drucker l’ont invitée dans leurs émissions radio ou télé, séduits par ce mélange d’humour noir, de cynisme et d’indéniable fraîcheur : (“Les mecs, tu leur dis ‘Tahiti Douche’, ça fait déjà deux endroits où ils n’ont jamais foutu les pieds dans leur vie !”). La fantaisiste a rempilé en 2019 dans l’irrésistible Revue de presse qu’elle pimente sur Paris Première, aux côtés de Jérôme de Verdière et, entre autres, de Philippe Chevallier, Bernard Mabille et Jacques Mailhot. D’être adoubée par ses aînés n’empêche nullement Élodie Poux de continuer à parfaire, spectacle après spectacle, son “Syndrome du Playmobil”, un show qui, selon son auteure elle-même, “envoie du steak !”

“Débit de mitraillette, don d’observation ultradéveloppé, Élodie Poux est une ‘snipeuse’ qui distribue de l’humour grinçant (jamais vulgaire) à foison… La version rigolote de l’expression ‘qui aime bien châtie bien’.” — Le Parisien

“Si Élodie Poux passe près de chez vous, allez la voir ! Et comme beaucoup de spectateurs avant vous, vous repartirez en vous massant les zygomatiques, vous serez atteint du syndrome du Playmobil.” — Théâtre On Line




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