SOPHIA ARAM

"A nos amours"

prochain rendez-vous :
24 mars 2020 à 20H30
Casino Barrière Toulouse
18 Chemin de la Loge
+33 (0)5 61 33 37 77

Après avoir donné son point de vue sur l’école, les religions et la montée des extrêmes, l’humoriste qui n’a pas la langue dans sa poche se penche sur les préjugés, les héroïsmes et les petits arrangements avec l’amour. Fine observatrice de la société, elle “s’étonne de l’étonnement” que suscite le mouvement #MeToo, aborde le sexisme, les comptines et les contes de fées. Sophia Aram est à Toulouse avec le spectacle “A nos amours”. Au programme : impertinence et humour ravageur !

“À croire qu’il faudrait que Sharon Stone attrape un coup de soleil pour découvrir le réchauffement climatique !” s’énerve Sophia Aram dans son nouveau spectacle “A nos amours”, façon de fustiger l’étonnement des commentateurs lorsqu’ils ont découvert l’ampleur des violences faites aux femmes. Car l’humoriste d’origine marocaine, qui jette des pavés dans la mare tous les matins sur RTL, ne se contente pas d’amuser la galerie : “Avec Benoît (Benoît Cambillard, son compagnon, coauteur et metteur en scène du spectacle), on préfère dire quelque chose de juste que quelque chose de drôle. Jamais on n’irait au raccourci pour un bon mot. Si on réussit les deux, c’est bingo !” A l’origine de son quatrième one-woman-show, l’onde de choc suscitée par l’affaire Weinstein : “Que ça arrive aux actrices n’a rien de surprenant puisque ça arrive à toutes les femmes. Il suffit de parler à celles de notre entourage pour constater que toutes ont été un jour ou l’autre agressées, soit verbalement, soit physiquement. La seule différence est que les actrices ont la possibilité de prendre la parole et d’être entendues.” Sophia Aram revient aussi, plus largement, sur la condition de la femme, astreinte, dès l’enfance, à une position d’infériorité, de faiblesse ou de “petite chose fragile” : “Quand on jouait au foot à l’école, c’était les garçons qui choisissaient les membres de l’équipe et les filles étaient toujours mises de côté.” Être féministe et engagée ne l’empêche pas d’être très drôle : “ ‘Joggeuse tuée : une agression sexuelle qui a mal tourné’, lit-on dans le journal. C’est quoi une agression sexuelle qui a bien tourné ? C’est quand le violeur te raccompagne en taxi ?” Elle rappelle au passage que “La Rirette” (ou “Jeanneton prend sa faucille”), comptine autrefois enseignée aux enfants, est une chanson paillarde sur une tournante. Bref, elle remet les pendules à l’heure, et ça fait du bien !

“Le rire pour dénoncer le sexisme ordinaire et réveiller quelques consciences endormies, Sophia Aram y excelle avec (im)pertinence.” — Télérama

“Sophia Aram sait être très drôle et pertinente lorsqu’elle imagine un monde où les hommes auraient eu leurs règles ou lorsqu’elle interprète une professeure d’argot avec finesse et à propos.” — Le Monde

 


à partir de
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