Vincent Delerm

CONCERT

prochain rendez-vous :
06 mars 2020 à 21H00
Casino Barrière Deauville
2 Rue Edmond Blanc
+33 (0)2 31 14 31 14

Il a beau fredonner que les chanteurs sont tous les mêmes, chacun de ses concerts est un moment d’exception. Soucieux de la scénographie et des ambiances, le songwriter révélé en 2002 par “Fanny Ardant et moi” se fait des films qu’il transforme en chansons plébiscitées par tous. Vincent Delerm revient charmer le public de Deauville avec son tout nouvel album, son septième. Ciel !

Depuis ses débuts en 2002, Vincent Delerm a publié six albums, écrit une pièce de théâtre, sorti un livre/disque pour enfants, imaginé et joué un spectacle narratif et chanté, donné des centaines de concerts, composé une musique de film et publié quatre ouvrages de photos. En octobre 2019, paraîtra “Je ne sais pas si c’est tout le monde”, son premier long-métrage , sorte de recueil de témoignages en relation directe avec son septième album “Panorama”, dont le premier extrait, “La chamade”, réalisé par le songwriter Herman Dune, a fait frémir la Toile. “Puisque, comme le disait François Truffaut, un de ses maîtres, la vie a plus d’imagination que nous”, le musicien observe l’existence, la sienne, celle des autres, anonymes ou célèbres, ordinaires ou extraordinaires, et ses réflexions nourrissent ses chansons. En retour, il donne à tous ceux qui l’écoutent (et viennent le voir sur scène) l’envie de s’imaginer en héros de leur propre vie. Il suffit de se rendre à un concert de Vincent Delerm pour réaliser à quel point le plaisir est partagé, et cette complicité n’a jamais faibli en dix-sept ans. Car sous ses airs d’éternel adolescent timide se cache un animal de scène qui n’a pas son pareil pour mettre le public dans sa poche. Il aurait voulu, comme François Truffaut, faire du cinéma. Seul au piano, il a mis ce rêve dans des chansons, ces courts-métrages sonores dont le style renvoie à la légèreté de Trenet, de Souchon et, parfois, à la gravité de Barbara. Au fil des albums, la proposition musicale, littéraire, scénique, sonore s’est étoffée. Vincent Delerm s’est bousculé lui-même, faisant fi des critiques. Au détour de ses titres, on croise aussi bien Modiano et Platini, The Divine Comedy et Martin Parr, la gare de Milan et le Shea Stadium, des filles du collège et d’anciens raveurs devenus pères de famille. L’inventaire du temps qui passe, mais qui n’est jamais perdu, la nostalgie non calcifiée par les regrets, les fragments de l’histoire pop et des discours amoureux de l’ère moderne… Tel est art ultrasensible de Vincent Delerm. Qu’il se décline sur du ragtime ou façon chamber pop, à nu ou habillé de cordes, minimaliste au piano ou emporté par des cascades d’instruments, en solitaire comme William Sheller ou enrobé comme du François de Roubaix, seul ou en duo (avec Irène Jacob, Neil Hannon, Benjamin Biolay…), il sait qui il est et se distingue de tous les autres. Truffaut, toujours lui, prétendait qu’il fallait faire les petites choses comme si elles étaient grandes. Les grandes “petites choses” de Vincent Delerm n’ont pas fini d’éblouir. Après avoir rempli la Cigale, le chanteur de “Deauville sans Trintignant” sera en concert tout près des mythiques planches à l’heure où les parasols sont fermés.


à partir de
28€

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