Elodie Poux

Le Syndrome du Playmobil

prochain rendez-vous :
20 juin 2020 à 21H00
Casino Barrière Deauville
2 Rue Edmond Blanc
+33 (0)2 31 14 31 14

Son expérience d’animatrice petite enfance a inspiré la Nantaise Elodie Poux (son vrai nom !) pour ce spectacle original et multirécompensé, qui fait un tabac partout où elle le donne. Son regard sur le comportement des enfants et donc des parents est tordant. Nul besoin d’avoir procréé pour apprécier ce one-woman-show à l’humour follement libérateur. “Moi je voulais un métier où tu travailles que le soir et où c’est bien payé. Mais je suis allergique au latex. C’est ballot. Alors j’ai choisi l’humour.” Bien sûr le syndrome du Playmobil, qui donne son titre au spectacle d’Elodie Poux, n’est pas répertorié dans les livres de médecine. Cette pure invention de l’humoriste renvoie à la capacité à prendre du recul et à garder le sourire dans toutes les circonstances de la vie, à l’image de ces figurines au sourire constamment figé. Le Playmobil est également immanquablement associé au monde de l’enfance, qu’elle connaît bien puisqu’elle a été dans une première vie animatrice périscolaire : “Un métier que je ne souhaite à aucun être vivant normalement constitué, surtout s’il tient à le rester”. D’ateliers d’art du conte avec des bambins au one-woman-show, il n’y avait qu’un pas. Cette native de l’Essonne installée alors à Nantes va s’inscrire à la Compagnie du Café-Théâtre et participer avec succès à des tremplins jeunes talents (vingt-trois festivals, trente-trois prix remportés !). Petit à petit, en se produisant dans des salles de plus en plus grandes, elle a peaufiné ce premier spectacle nourri de ses observations des têtes blondes, des parents, et du personnel scolaire. Elle y raconte comment elle a pu réchapper à douze années d’école maternelle : “Comment survivre à huit heures par jour dans une classe de dix-sept mètres carrés, avec quarante-deux enfants de trois ans qui peuvent pleurer pendant une demi-heure parce que leur prénom a été écrit en bleu ?” Elle se souvient du petit Clitty, “que ça mère a appelé comme ça parce qu’elle adore Clittystwood.” Avec un grand sourire, elle balance : “Il y a des parents, quand tu colles ta tête à la leur, t’entends l’océan !” Un tel bagout ne pouvait pas laisser insensible. Avec son spectacle, Elodie Poux a assuré les premières parties de Gaspard Proust, Arnaud Ducret ou Pierre Aucaigne. Elle a également partagé la scène en 2016 avec Jean-Marie Bigard au festival Festi’Femmes à Marseille, et a participé, la même année, à la Nuit du Printemps du rire au Zénith de Toulouse. Sa fraîcheur associée à un goût revendiqué pour l’humour noir, voire le cynisme, est irrésistible (“Les mecs, tu leur dis ‘Tahiti Douche’, ça fait déjà deux endroits où ils n’ont jamais foutu les pieds dans leur vie !”). Michel Drucker, Jean-Luc Lemoine, Anne Roumanoff, entre autres, lui ont ouvert la porte de leurs émissions radio ou télé, et sa chronique dans La revue de presse sur Paris Première, est incontournable. Bref, “Le syndrome du Playmobil” est un spectacle saignant, car, comme le dit si bien Elodie Poux elle-même, “il envoie du steak !”

“Si Elodie Poux passe près de chez vous, allez la voir ! Et comme beaucoup de spectateurs avant vous, vous repartirez en vous massant les zygomatiques, vous serez atteint du syndrome du Playmobil.” — Théâtre On Line

 


ref : 10-best

 


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